Géocaches : ils les débusquent toutes !

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6700 ! C’est le nombre de “trésors” qu’Isabelle et Philippe Leboucher ont déniché en quatre ans. Ce couple de Commequiers fait partie de la vingtaine d’archi-mordus au geocaching que compte la Vendée… parmi des milliers d’accros sur la planète. Reportage et photo par Annie Rapin.

Le geocaching, vous connaissez ? Le principe est simple : au moyen d’une application(1) enregistrée sur un téléphone portable, ou bien avec un GPS de randonnée, le géocacheur cherche ou dissimule des boîtes dites “géocaches” dans la nature (sans aucune dégradation !). À l’intérieur de la géocache se trouve un papier “log-book”, qui dresse l’historique des découvreurs de la boîte, et souvent un petit objet sans valeur (figurine, petit jeu…). Guidé par la boussole du GPS, le but du chercheur est de réussir à mettre la main dessus : derrière un panneau, sous une pierre ou même parfois sur une branche… toujours sur le domaine public. Une fois la (géo)cache trouvée, le participant inscrit le jour de sa découverte sur le “log-book”, la signale sur l’application et échange l’objet contre un autre de son choix.

“La moitié de la carte de France”

Isabelle est tombée sur ce phénomène par hasard, en discutant avec une amie. “Depuis, c’est devenu une vraie passion. J’atteins les 200 caches trouvées en un après-midi, contre 5 à mes débuts.” Son mari, Philippe, a lui aussi “plongé”. “On s’est rencontré – au cours du défi “Marais express” – on s’est marié et ma femme m’a donné le virus !”  En quelques années, le couple est devenu un duo d’experts souvent “FTF” (“first to find”, premier à trouver). Géocaches nano, micro, petites, larges… “En France, il en existe même une de la taille d’une remorque de camion !”. Et le couple sait de quoi il parle. Dans chaque région visitée, il “ratisse” : challenge des départements (“On a fait la moitié de la carte de France”), défi national GTAQ (500 caches à découvrir en quatre jours parmi 8 000 géocacheurs)… avec des anecdotes à la pelle : panne de GPS, voiture perdue à la tombée de la nuit… “Notre motivation première, c’est de marcher. Prendre l’air, découvrir des paysages, des lieux insolites… Grâce au geocaching, on est tombé amoureux de la Dordogne.”

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(1) www.cgeo.org ou www.geocaching.com.

 

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