Vidéo-verbalisation à paris : la chasse aux infractions routière

Vidéo-verbalisation à paris : la chasse aux infractions routière

À paris, il sera désormais très risqué d’enfreindre le Code de la route! Si jusqu’à présent vous aviez encore une petite chance d’échapper à la vigilance des policiers, la ville dispose actuellement d’un vaste réseau de caméras mis en place pour y remédier. Que ce soit l’utilisation du téléphone au volant, le stationnement sur une piste cyclable ou encore la circulation dans le sens interdit… les infractions considérées comme banales ne seront plus laissées impunies.

Vidéo-verbalisation : une arme de dissuasion massive

C’est bientôt la fin des infractions rarement sanctionnées à Paris :  le système de vidéo-verbalisation a été lancé pour y remédier. En effet, 20 agents de la mairie traquent les infractions routières au moyen de 900 caméras installées dans la ville. La salle dédiée à cette surveillance a été inaugurée le jeudi 4 octobre 2018 dernier par Anne Hidalgo, maire de Paris, et Michel Delpuech, préfet de police. Ce système de surveillance existe depuis 2013, mais n’était assuré que par la préfecture de police. Les agents municipaux qui rejoignent ce lot peuvent désormais sanctionner les conducteurs en infraction : attention à votre permis! De ce fait, si vous êtes conscient d’avoir enfreint un code routier de la ville, consultez régulièrement votre boite aux lettres pour vous vérifier votre amende afin de vous acquitter du montant dû.

Depuis l’inauguration de ce dispositif, les PV augmentent de jour en jour et le nombre de PV journalier risque d’être doublé d’ici peu. En effet, plus de 500 PV sont actuellement observés par jour contre moins de 300 avant l’inauguration du système de surveillance. Aussi, au cours de cette année plus de 88 000 PV ont déjà été enregistrés; soit plus que l’année 2017. Malgré ce nombre inquiétant de contraventions journalières, la mairie rassure que ce n’est qu’un début et qu’en effet, ces chiffres risquent d’augmenter dans les prochains jours.

Quelles sont les infractions sanctionnées par la vidéo-verbalisation?

Jusqu’au 1er janvier 2017, on ne comptait que six infractions «vidéoverbalisable», un nombre qui a depuis été multiplié. Ainsi, on peut actuellement compter une vingtaine d’infractions sanctionnables par ce système de vidéo-verbalisation. Il s’agit notamment de :

  • l’excès de vitesse
  • non-respect des SAS vélo et encombrement des carrefours
  • feux rouges et panneaux-stop grillés
  • non-respect des voies de bus
  • utilisation du téléphone portable en circulation
  • circulation en sens interdit
  • ceinture du conducteur ou du passager non attachée
  • non-respect du passage des piétons
  • circulation sur bande d’arrêt d’urgences
  • chevauchement d’une ligne blanche
  • dépassement sans clignotant
  • non-respect des distances de sécurité
  • défaut de plaque d’immatriculation
  • empêchement du dédoublement
  • circulation des deux roux sans casque
  • posséder un véhicule sans assurance
  •  stationnement très gênant.

Le coût des amendes est défini selon l’infraction et la gravité du cas et varie entre une valeur minimale et une valeur maximale préalablement fixées. On note également des peines complémentaires dans certains cas et des points pouvant être retirés dans d’autre cas.

Infraction routière : la mise à jour des papiers est également requise

Il ne suffit pas de s’en tenir au respect du Code de la route, mais également de rester en règle vis-à-vis de vos papiers. En plus de cela, les VTC devront avoir leur assurance comme les taxis : en effet, avoir une assurance VTC permet de couvrir les dommages causés aux personnes transportées et au véhicule en cas d’accident : c’est le principal avantage des RC professionnel. De plus, le chauffeur VTC devra souscrire à des garanties complémentaires qui lui permettront de récupérer des indemnités en cas de destruction du véhicule.

Il y a également la garantie RC circulation et exploitation qui offre les mêmes avantages que la RC pro, mais couvre aussi les dégâts au tiers hors du véhicule. Pour les VTC, ces deux types d’assurance, responsabilité civile professionnelle et responsabilité civile circulation et exploitation, sont obligatoires.

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