La guerre de la médecine conventionnelle contre la médecine alternative

La guerre de la médecine conventionnelle contre la médecine alternative

La guerre entre la médecine conventionnelle et la médecine alternative est aussi vieille que l’apparition de cette dernière. Les questions de légitimité ont toujours fait partie des débats. Aujourd’hui, elles représentent le principal argument de certains médecins qui souhaitent désormais purement et simplement bannir la médecine alternative du paysage Français. Les raisons de ce nouvel assaut sont multiples sont-elles justifiées ?

La médecine alternative à l’épreuve de la science

Au titre des médecines alternatives dans le collimateur des médecins, figurent celles qui sont actuellement reconnues en France en tant que telles à savoir :

  • L’ostéopathie
  • La mésothérapie
  • L’homoépathie
  • L’acupuncture
  • L’hypnose et l’auto hypnose

Cependant, il y en a bien d’autres comme le magnétisme, le Reiki (plus d’informations sur akasha-reiki.com), la kinésiologie etc… Pour les médecins conventionnels, une médecine ne peut être considérée comme telle que lorsqu’elle a été à l’épreuve de différents protocoles pouvant prouver son efficacité et mettre à nu ses effets secondaires. C’est donc le défaut de validation de ces normes par les différentes médecines alternatives qui les rend d’emblée bannissables des pratiques sanitaires selon les médecins.

Pourtant, l’acupuncture aurait prouvé son efficacité au cours de tests sur les animaux. Ce qui lui aurait même valu une reconnaissance de l’OMS dans le cadre du traitement de certaines affections, notamment le traitement de douleurs chroniques.

Toutefois, les médecins opposent d’autres arguments de taille tels que ceux de la limitation des indications de ces médecines et d’absence d’une méthodologie concrète. Par rapport à ce dernier argument, le Conseil de l’Ordre des médecins serait dérangé par le fait que les médecines alternatives ne se revendiquent pas purement scientifiques, au point d’empiéter dans le domaine de la médecine classique.

L’imbrication de la médecine alternative dans la sphère de la médecine conventionnelle

Au-delà des arguments d’efficacité et de méthodologie brandis par les médecins classiques, c’est surtout l’imbrication de la médecine alternative dans la sphère de la médecine conventionnelle qui justifie leur acharnement.

En effet, la guerre contre cette médecine se fonde essentiellement sur des discours de dénigrement de la médecine classique, au lieu de mettre en avant son efficacité. Résultat, les patients atteints de blemmophobie ou de cancer par exemple vont préférer à une chimiothérapie un traitement alternatif alors même que ce dernier n’a pas prouvé son efficacité dans le traitement d’une telle pathologie.

D’autre part, les 6 000 praticiens des deux types de médecines en France consacrent de plus en plus de temps lors des consultations à la médecine alternative. Un temps qui, selon les médecins, devrait être consacré à la médecine classique et qui se trouve être une perte considérable pour les patients.

De cette triste réalité, il ressort qu’il faut séparer les heures de consultation de la médecine générale de celles de la médecine alternative.

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